volubilis

Le blog littéraire, hédoniste et jardinier d'un écrivain, Olivier Bleys.

06 août 2009

Note de vacances

Chers amis,

Les sujets ne manquent pas dont je pourrais vous entretenir, à mi-chemin de mes congés studieux dans le Sud de la France.

Je pourrais relever, avec fierté, la présence de trois de mes romans dans la sélection de l'été du site Rue 89, sur la recommandation du député Noël Mamère (grâce lui soit rendue), ou celle de mon dernier livre dans la sélection " un été très livre " de la FNAC.

Je pourrais vous signaler, avec espoir, cette étude parue dans le Bulletin des Bibliothèques de France établissant, preuves à l'appui, que " 40 ans est en moyenne l'âge de la productivité maximum, du « meilleur livre » " pour les écrivains. Encore un an, donc, avant de culminer…

Mais je préfère vous orienter aujourd'hui vers une lecture plus sérieuse, une lecture susceptible d'engager votre vie comme elle a mobilisé celle de millions d'hommes et de femmes sur la planète. Il est rare qu'un livre suffise à fonder une organisation internationale, organisation perdurant plus d'un siècle après sa publication. C'est le cas du témoignage " Un souvenir de Solférino " d'Henry Dunant, dont la parution devait aboutir à la création de la Croix-Rouge Internationale. Vous avez de la chance : le livre peut être téléchargé gratuitement ici. Je viens de l'importer sur mon disque dur et le lirai dans les prochains jours. Ferez-vous de même ?

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Un bouquet composé par ma fille Alice pour ma poche de chemise.

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12 juin 2009

Chères têtes blondes

Chers amis,

J'ai découvert un site que je recommande, pour sa fraîcheur et sa créativité : il s'agit de " Vie de môme " (ils ont oublié l'accent circonflexe sur le " o ", mais nous leur pardonnons).

Le site regroupe des " citations d'enfants ", ces petits mots magiques que tout parent a un jour entendus, et que les plus organisés notent sur un carnet, ou publient comme moi sur leur blog (voir rubrique " les mots de ma fille " dans la colonne de gauche) avant qu'ils soient perdus. J'avais projeté naguère un site semblable. Ils ont été plus rapides…

Vous relèverez, parmi des citations du jour de " Vie de môme ", deux phrases de ma fille Alice que j'ai postées et qui, ma foi, semblent avoir recueilli de larges suffrages auprès des Internautes… N'hésitez pas à ajouter le vôtre !

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07 octobre 2008

Rengaine

Chers amis,

Je viens de poster un nouveau courriel à l'émission Les Matins, sur France Culture, dont je suis un fidèle auditeur.
Vous pouvez en prendre connaissance ci-après :

" Je mérite sans doute d'être identifié parmi vos auditeurs comme un fâcheux, et même, osons-le mot, un emmerdeur. Sachez pourtant que je vous écoute fidèlement chaque matin. Si je formule volontiers des critiques à l'encontre des " Matins ", elles sont donc amoureuses — et non moins informées.
Ce matin, une émission sur Picasso. Intéressante, malgré l'unité décevante des avis et des regards, et cette vague odeur d'encens qui s'exhale des hommages unanimes au grand Maître de l'art moderne. La question n'est pas Picasso (elle ne l'est plus, diraient ses contemporains). La question est : revient-il aux Matins de France Culture, censés proposer un " regard différent " sur l'actualité (votre texte de présentation) de traiter l'information la plus consensuelle, la plus attendue, bref la plus fade ? Car Picasso, même TF1 en parle, et l'on peut supposer que cette exposition fera aussi la une du Parisien. J'attends de France Culture plus d'audace, moins de conformisme, le goût de s'aventurer AILLEURS. Et je regrette d'être régulièrement déçu dans cette attente. Surprenez-nous, que diable ! Assez d'institutions !
Fraternellement,

Olivier BLEYS "

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Picasso, pour ceux qui ne connaîtraient pas

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16 septembre 2008

Des nouveautés…

Chers amis,

Ce court message pour vous signaler deux nouveautés dans l'interface de ce blog :

• une rubrique " atelier musical " qui dévoile une autre facette — bien moins éclairée — de ma pratique artistique : la musique. Le lien " compositions anciennes " se réfère, comme son nom l'indique, à mes premiers essais de création musicale, au début des années 90. Il s'agit de musique sur ordinateur. Le chanteur qu'on entend sur certains morceaux se nomme Marc-Etienne Didier. Le lien " compositions récentes " fait état de mes derniers travaux, autrement dit de mes pianotages d'après déjeuner. La plupart des enregistrements sont acoustiques ;

• une rubrique " éditeurs étrangers ", inspirée de celle découverte sur le site d'un ami écrivain, Salim Bachi, regroupe les éditeurs qui ont traduit mes livres. Huit langues sont disponibles à ce jour, certaines communes (anglais, italien, allemand…), d'autres plus rares (coréen, lituanien…).

Reportez-vous à la colonne de droite, rubrique " atelier musical " ou " éditeurs étrangers (traductions) " pour naviguer à loisir…

Enfin, l'actualité du jour : vous avez peut-être appris que Marseille avait été choisie pour devenir capitale européenne de la culture en 2013. Bordeaux était candidate. J'ai éprouvé un peu de tristesse à cette annonce. Je l'avoue, je croyais à ce projet et aux chances de ma ville, qui le méritait bien après des décennies — des siècles ? — d'embourgeoisement obscur. Il aurait fallu entraîner les jurés sur l'une des splendides pistes cyclables qui sillonnent la Gironde (ci-dessous, la piste Roger Labépie) pour rallier leurs suffrages !

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10 septembre 2008

En l'air…

Chers amis,

Ne me demandez pas ce qui m'a retenu avant-hier, après minuit, devant ce téléfilm états-unien dont le synopsis tient en quelques lignes :

" J
ay Parkins et son ami Frank, deux casse-cou, acceptent de convoyer deux vieux avions de San Francisco à Sydney, en échange de quatre mille dollars. Leur envol est difficile. Frank s'abîme en mer dès le décollage. Jay n'en poursuit pas moins son vol jusqu'au moment où il remarque que sa boussole ne fonctionne plus et qu'il est complètement perdu au-dessus de l'océan. La situation est alarmante. Jay lance un appel de détresse que reçoit Gordon Vette, aux commandes d'un avion commercial. Avec l'accord de ses passagers, le commandant Vette se déroute pour voler au secours de son aventureux confrère... "

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En réalité, je connais la réponse.

1 / D'abord, j'étais dans cet état d'esprit nauséeux — par chance, il se manifeste rarement chez moi —, où l'on n'est bon qu'à regarder la télévision.
2 / Ensuite, ce téléfilm se déroulait en Nouvelle-Zélande, un pays que je découvrirai bientôt et dont, comme de raison, je me montre aujourd'hui très curieux. J'espérais de beaux points de vue sur Auckland et Wellington, et j'ai été déçu. L'essentiel de l'action se passe en mer ou en altitude, dans un environnement incolore de nuages et d'eau libre ; on ne voit qu'un bout de l'aéroport de la capitale, encore est-ce de nuit, sous une pluie battante !
3 / Enfin et surtout, il était question d'aéronautique, de pilotes, d'engins volants — sujets qui depuis toujours, éveillent ma curiosité.

Je crois que pilote d'avion est l'un des rares métiers que j'aurais pu exercer si je n'avais pas embrassé la carrière artistique. Adolescent, j'avais comme tous les jeunes de mon âge le goût des engins militaires ; mais ce goût s'exprimait surtout en faveur des avions de chasse, par exemple le Mirage 2000 dont le seul aspect, en couverture de mon magazine d'aviation favori, me plongeait dans une rêverie délicieuse.

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Un Mirage 2000 sur le tarmac.

L'image, en noir et blanc, ne permet pas d'apprécier le beau camouflage à deux tons de gris

Qu'il s'agît de machines de guerre puissamment armées devait m'échapper. Je n'étais sensible qu'à l'élégance du fuselage, aux performances mécaniques (altitude, vitesse…), au charisme héroïque des pilotes casqués de fer. Bien sûr, j'achetais des maquettes reproduisant mes engins favoris. Mais le plus souvent, je n'avais pas la patience de les assembler jusqu'au bout et construisais l'avion à ma fantaisie — il devenait un genre d'astronef, d'Objet Volant Non Identifié.

Je n'ai jamais tenté d'être pilote professionnel. Il n'est pas exclu que je l'entreprenne, si une fortune m'échoit un jour. Ce n'est pas d'être aux commandes d'un gros avion commercial qui m'attire, mais de piloter un petit hydravion sous les Tropiques. J'ai rencontré des pilotes à Madagascar, et leur mode de vie m'a paru agréable, quoiqu'assez superficiel (langouste, champagne, jolies filles et kérosène).

En attendant, je fréquente assidûment le Rassemblement International d'Hydravions de Biscarrosse et m'essaye au pilotage d'ULMs. Ci-après, quelques photos de mon baptême du ciel à bord de ces machines légères. Je mentirais si j'écrivais m'être senti tout à fait à l'aise la première fois qu'on m'a sanglé sur ce fauteuil. Passe encore pour l'ULM dit " trois axes " (la photo du bas) qui s'apparente à un avion doté d'une carrosserie légère, mais l'ULM " pendulaire " (la photo du haut) est trop rustique à mon goût. Assis devant, j'avais l'impression d'évoluer en plein ciel sur une chaise d'école. Frisson garanti…

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20 mai 2007

Fâcheuses couvertures

Chers amis,

Si vous êtes lecteurs assidus de ce blog, vous vous souvenez peut-être que le seul magazine auquel je sois abonné est un mensuel de vulgarisation scientifique, Science & Vie. Pour être exact, il est une autre publication que je reçois régulièrement, sans avoir jamais souscrit d'abonnement ni même demandé de numéro gratuit à titre d'essai — mystère de l'acheminement postal : il s'agit de l'Expansion.
Les derniers numéros de ces deux magazines ont en commun de m'avoir irrité. Vous comprendrez pourquoi à l'aspect de leurs couvertures, que je reproduis ici :

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" Après le pétrole, nucléaire ou charbon ? ". Quelle question révoltante ! Vraiment, il n'y aurait pas d'autre alternative que le charbon si polluant ou le nucléaire si dangereux pour relever les défis énergétiques de l'avenir ? Toutes les énergies dites " renouvelables ", le solaire, l'éolien, la géothermie (…) seraient à balayer d'un revers de la main sous prétexte qu'en l'état actuel des recherches, elles ne seraient pas aussi performantes que les énergies fossiles ? Honte à Science & Vie !

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Une couverture non moins provocante pour L'Expansion... Alors que les sans domicile fixe dressent leurs tentes sur les quais parisiens (et parfois entre deux bretelles de périphérique, comme je l'ai vu aujourd'hui), ce magazine économique n'imagine rien de mieux que d'établir le classement des plus grosses fortunes françaises — magnat de la piscine couverte, grand industriel du tire-bouchon et autre roi de la bretelle en caoutchouc véritable. C'est d'une rare impudeur. De telles publications inoculent la haine du capitalisme.

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29 mars 2007

Revue de presse

Chers amis,

Quelque indifférent qu'on soit à l'actualité, en particulier à celle, triviale, qui circule sur le Web, on ne peut s'empêcher d'éprouver de la curiosité, parfois de l'étonnement à la lecture de certaines dépêches.
A cet égard, la semaine du 26 mars au 1er avril 2007 fut d'une densité remarquable.
J'ai retenu, pêle-mêle :

• les noces du Chinois
Bao Xishun, 56 ans, considéré comme l'homme le plus grand du monde (2 m 36), avec la jeune Xia Shujuan, 29 ans et seulement 1 m 68. Le commentaire de la dépêche, plutôt sibyllin, évoque un mariage arrangé — indice que les grands n'ont pas toujours auprès des femmes le succès qu'on croit. D'ailleurs, Robert Wadlow, l'homme le plus haut de taille depuis que ce genre de record est homologué (2 m 72) est mort célibataire.

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Le couple chinois, preuve vivante que la fameuse croissance de l'Empire du milieu affecte ses propres sujets

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Robert Pershing Wadlow (1918 - 1940), l'homme le plus grand jamais mesuré

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Le même, réintégrant péniblement son véhicule — est-ce à la requête du géant que les automobiles états-uniennes ont acquis leurs proportions généreuses ?

Un Britannique âgé de 40 ans, Robert Garside, surnommé The Runningman (" L'homme qui court ") par ses compatriotes, vient d'achever le premier tour du monde en courant. Son épopée s'est achevée le vendredi 13 juin 2003 à New Delhi, la ville dont il était parti cinq ans et huit mois plus tôt. C'était la quatrième tentative de cet étudiant en psychologie, dont la dépêche nous précise qu' " il a échappé à des voleurs au Mexique, à des hommes armés au Panama, et a été arrêté par des officiels du gouvernement chinois car il ne disposait pas des autorisations nécessaires. "
Vous l'ignorez sans doute, mais je projette depuis plusieurs années un tour du monde à pied, non en courant — ça me semble bien puéril — mais en marchant. Ce projet est né de ma rencontre avec Bernard Ollivier, qui est parti l'année de sa retraite pour une longue marche sur le segment oriental de la route de la soie. Le récit de son voyage, paru en trois tomes chez Phébus, est un enchantement.
J'écrirai bientôt un article sur mon projet de tour du monde à pied, en espérant trouver parmi vous de futur(e)s coéquipier(e)s.

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Robert Garside à son arrivée à New Delhi

Les Chinois sont en train de bâtir une ville écologique, Dongtan, sur l'île de Chongming, à l'embouchure du Yangtze. L'article indique : " D'ici 25 ans, un demi-million de personnes devraient élire domicile sur l'île, paradis des oiseaux migrateurs et actuellement reliée par ferry au continent. Elle sera la première cité verte d'une Chine qui apparaît comme un cauchemar écologique avec vingt des trente villes les plus polluées au monde. /…/ Le principe est simple: tout reposera sur les énergies renouvelables. Trois éoliennes fendent déjà l'air de Dongtan. Le recyclage sera optimisé: eau de pluie pour irriguer les cultures, ordures ménagères pour servir de combustible. Les habitants mangeront des produits issus de l'agriculture biologique des fermiers locaux. Les toits en pelouse des maisons de huit étages maximum assureront une isolation efficace et les bâtiments consommeront 70% d'énergie de moins que les tours du centre ville. Seulement 40% de l'espace aménagé sera construit, le reste étant consacré aux cultures et à la réserve naturelle d'oiseaux. /…/ Les véhicules n'utiliseront ni diesel ni essence. "
Mais les contradicteurs du projet observent, avec raison selon moi, qu'avant d'être écologique l'île était… naturelle, et ne s'en portait pas plus mal. Il est douteux que les oiseaux migrateurs fassent bon ménage avec les Chinois fortunés qui s'installeront à Dongtan.


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Localisation de Dongtan

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Une " vue d'artiste " de la marina de Dongtan. Bien peu de verdure, pour une île écologique !
 

José Bosé, candidat têtu à la présidentielle, souhaite lancer un concours pour changer les paroles de la Marseillaise, notre hymne national, dont certains versets sont jugés choquants par beaucoup de Français. Il s'agit en particulier de :

Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !

Comme Bové le souligne honnêtement, il n'est pas le premier à défendre cette idée. Plusieurs personnalités, dont l'abbé Pierre et Théodore Monod, ont déclaré que la Marseillaise méritait d'être réécrite. M. Jean Toulat a recueilli l'opinion d'artistes et de politiciens sur le sujet dans son livre Pour une Marseillaise de la Fraternité (éditions Axel NOEL : Paris, 1992). On peut en lire des extraits sur ce site Internet, et sur cet autre. Un collectif a même créé, voici quelques années, pour exiger cette réforme. A mentionner également, l'initiative de cette association qui propose une Marseillaise pour les enfants.

Dans un recueil de récits d'anticipation resté inédit, j'ai moi-même écrit un projet de Marseillaise dont voici un extrait :

" Allons enfants du millénaire,
Le jour d’espoir est arrivé !
Effaçons ces tristes frontières,
Qu’entre nous un pont soit jeté ! (bis)
Pourquoi faut-il brandir les armes,
Donner tous nos fils au combat ?
Tant d’eux ont péri dans nos bras !
Nous n’avons que trop versé de larmes !

Ensemble, citoyens !
Arrachons nos bâillons !
Chantons ! Chantons !
Le temps est mûr
De faire une nation !

Fille ou garçon, ou noir ou pâle
Nous sommes tous frères d’humanité !
De nos vies le prix est égal,
De nos sangs chaque goutte est sacrée ! (bis)
Il n’est de roi ni de prophète
Qui vaille un enfant sacrifié !
Tyran, tu crois nous abuser,
Prends garde d’éveiller la tempête ! … "

Ça sonne pas mal, non ?

• Deux autres dépêches extraites de l'actualité de la semaine, mais que je ne commenterai pas — elles se suffisent à elles-mêmes :
   > une ONG, l
e Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), assure que les dictateurs des pays du Sud ont détourné et placé à l'étranger, au cours des dernières décennies, des fortunes estimées entre 100 à 180 milliards de dollars. Relisez une nouvelle fois. Voilà qui conforte mon idée que notre monde, plus que de justice, a désormais besoin de justiciers ;
    > L'exposition d'un Christ en chocolat (voir photo ci-dessous) dans la galerie d'un hôtel new-yorkais, en pleine semaine de Pâques, a été annulée sous la pression des Catholiques.
.

Christ

" Prenez et mangez-en tous… "

L'artiste, Cosimo Cavallaro, est connu pour ses œuvres insolites à base de nourriture. La dépêche nous apprend qu'il a " tapissé une chambre d'hôtel new-yorkaise de mozzarella fondue, recouvert une maison du Wyoming de fromage Pepper Jack ou encore décoré de jambon un lit à colonnes ".
De quoi alimenter ma méfiance envers un certain art contemporain — méfiance que n'éveille aucunement chez moi la musique contemporaine, dont les auteurs, en règle générale, possèdent une culture de leur art plus étendue que celle des plasticiens.
 


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