11 avril 2008
En couverture
Chers amis,
C'est ma première couverture !
L'ARPEL, l'Agence régionale pour l'Ecrit et le Livre en Aquitaine, m'a fait les honneurs de la première page de son magazine, ce mois-ci, et m'a convié à donner deux conférences sur le thème de " l'écrivain-voyageur " devant un public de professionnels.
C'était cela aussi que nous étions venu chercher en région : un accès plus direct aux instances et aux gens du livre, une insertion facilitée dans cette communauté qui à Paris, pâtit de son gigantisme.
Nous voici pleinement exaucés !
18 mars 2008
Autres fleurs
Chers amis,
Ci-après, la couverture proposée par le service artistique de Gallimard pour la réédition en poche (folio) de mon roman Semper Augustus. Sortie prévue en octobre 2008.
Elle me semble très réussie. La couverture de l'édition originale, que je reproduis également, convenait au format plus large, à l'aspect mat de la jaquette. Pour l'édition poche, une illustration plus claire — dans tous les sens du mot : moins sombre et plus explicite — s'imposait. Je suis content que le service artistique ait partagé mon intuition.
Il n'aura échappé à personne que cette illustration florale précède de trois jours seulement l'arrivée du printemps !
Joyeuses Pâques !

La couverture folio
La couverture de l'édition originale
11 février 2008
Petit format
Chers amis,
Ce court message pour vous apprendre que mon dernier roman, Semper Augustus, paru au printemps 2007 chez Gallimard, sortira en poche cet automne. Les deux précédents (voir couvertures ci-après) sont aussi disponibles en folio.
Pour beaucoup d'auteurs, l'édition au format poche signifie l'entrée au catalogue — une présence durable, et parfois pérenne du livre sur les rayons des libraires. En tout cas, elle contribue efficacement à sa diffusion. C'est un autre public, plus jeune, plus populaire que rencontre ainsi l'ouvrage.
Une bonne nouvelle, donc !
Les éditions folio de mes deux derniers romans.
Celle du " jardinier d'Assise ", court récit publié en 2005 chez Desclée de Brouwer, devrait bientôt voir le jour
03 janvier 2008
Pour mémoire
Chers amis,
Pour mémoire, France Culture programme ces jours-ci mon feuilleton radiophonique Le vert paradis de Villa-Lobos, annoncé dans un récent billet de ce blog.
Le quatrième et avant-dernier épisode sera diffusé aujourd'hui, jeudi 3 janvier 2007, à 20 h 30.
Vous ne pouvez pas télécharger les autres pour d'obscures raisons de droits d'auteur — bien que l'auteur ait donné son plein agrément à cette formule — mais vous pouvez les entendre en " direct ", donc en streaming, pour quelques jours encore, sur le site de la station. Il faut cliquer sur ce lien, puis ouvrir l'onglet des archives jusqu'à l'épisode désiré.
Retour de Chine, où j'ai donné plusieurs conférences dans des universités, je viens seulement d'entendre les trois épisodes en question. J'ai écouté le premier dans le cadre exotique d'une chambre d'hôtel, à l'ouest de Shanghai : des auditeurs fidèles m'avaient fait part de leurs commentaires par courrier électronique. J'ai appris de la sorte que le 31 décembre, au soir, un confrère et ami, l'écrivain Sébastien Ortiz, était devant son poste — peut-être une coupe de champagne à la main ? — pour accompagner Villa-Lobos en Amazonie.
Vous lirez prochainement un petit récit de mon séjour à Shanghai. D'ici là, il faudra vous contenter d'une image : cette photographie prise depuis la fenêtre de ma chambre, quelques heures après y avoir posé mes valises.
Je vous souhaite une année 2008 conforme à vos vœux !
05 décembre 2007
Nouvel an brésilien
Chers amis,
Voici quelques mois, je vous annonçais la création prochaine, sur les ondes de France Culture, du feuilleton radiophonique que j'ai consacré au compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos (1887 - 1959).
Les dates de diffusion sont maintenant arrêtées : ce sera du 31 décembre au 4 janvier, chaque soir à 20 h 30.
Mon humble création va donc affronter les programmes des chaînes de télévision pendant les fêtes de fin d'année !
Je ne doute pas que le soir du réveillon, vous serez derrière votre poste à écouter mon feuilleton, et je vous en remercie.
Pour ceux qui seraient loin de France — quelques Brésilien(ne)s me lisent —, ils pourront écouter France Culture en direct sur le site Internet de la radio.
Bonne découverte !
Villa-Lobos, jeune premier puis artiste officiel
28 octobre 2007
Sur Radio Télérama
Chers amis,
Tous les grands médias, on le sait, se sentent à l'étroit dans leur format " historique ".
Arte, une télévision, produit désormais une radio en ligne (de très grande qualité, d'ailleurs, je vous invite à visiter leur site Internet).
Télérama, un magazine papier, diffuse aussi sur les ondes.
En complément du bel article publié dans le numéro du 18 juillet sur mon roman Semper Augustus (Gallimard, mai 2007), Radio Télérama met en ligne un entretien avec son auteur, Gilles Heuré. Vous pouvez l'entendre sur cette page.
Bonne écoute !
21 mai 2007
Sur vos écrans
Chers amis,
Je suis l'un des cinq invités de l'émission " Bibliothèque Medicis ", animée par Jean-Pierre Elkabbach, qui sera diffusée prochainement sur la chaîne Public Senat et conjointement sur la chaîne TV5 Monde.

Le thème de cette émission littéraire bimensuelle est aujourd'hui : les romans de l'été.
J'ignore si les tulipes cultivées dans mon dernier roman sont du type tardives qui s'épanouit jusqu'à la fin du printemps, vous pourrez en juger en regardant l'émission :
• le vendredi 1er juin à 18 h 30
• le samedi 2 juin à 13h
• le samedi 2 juin à 21h
• le dimanche 3 juin à 17h
• le lundi 4 juin à 7h30
• le lundi 4 juin à 14h
Bonne séance.
L'annexe historique de la bibliothèque du palais du Luxembourg (Sénat) où l'émission est tournée.
Cette photo est la seule que j'ai pu trouver de ce site admirable. Elle a été prise par un visiteur, pendant les journées du patrimoine — ceci explique la foule inhabituelle qui se presse parmi ces milliers de livres. D'ordinaire, hélas ! la bibliothèque est déserte et silencieuse.
16 mai 2007
Coup d'œil
Chers amis,
Mon dernier roman, Semper Augustus, sort aujourd'hui mercredi 16 mai 2007 en librairie.
Pour exercer efficacement votre mémoire visuelle, vous trouverez ci-joint une reproduction de la couverture.
Beaucoup d'entre vous le savent, il s'agit de tulipes, et du commerce effréné dont ces fleurs étaient l'objet dans les Pays-Bas de l'Âge d'Or (17e siècle).
Les éditions Gallimard, aujourd'hui même, ont mis en ligne un entretien vidéo en six parties que vous pouvez visionner à cette adresse. Il suffit de cliquer sur le lien " l'entretien " en bas de page.
Bonne lecture !
04 avril 2007
Sur France Inter
Chers amis,
Ce court billet pour vous informer de la diffusion prochaine sur France Inter (les fréquences ici), le dimanche 22 avril à 13 h 30, d'une courte pièce radiophonique (30 min. environ) dont je suis l'auteur. Elle s'intitule Quand les tables dansaient et traite des débuts du spiritisme au XIXe siècle, particulièrement de l'initiation aux tables tournantes qu'a connue Victor Hugo entre 1853 et 1855, pendant son exil à Jersey.
Ceux que le sujet intéresse peuvent télécharger au format Word les notes que j'ai prises pour la préparation de ce travail :
Télécharger mes notes sur le_spiritisme
J'ai assisté hier à la séance d'enregistrement, qui mobilisait une équipe d'une vingtaine de personnes dont la moitié de comédiens. C'est l'acteur Bernard-Pierre Donnadieu qui prêtait sa belle voix grave à Victor Hugo. Le résultat, je pense, sera de grande qualité.
J'ai déjà écrit un feuilleton radiophonique en cinq épisodes pour France Culture, Libertalia, et livrerai prochainement à la même station un feuilleton de durée égale autour du compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos, Le vert paradis de Villa-Lobos.
Ci-dessous, une curiosité : la reproduction du quatrième et dernier cahier du " Livre des Tables ", où furent consignés les procès-verbaux des séances de spiritisme de Jersey. Tenu tour à tour par Victor Hugo, Auguste Vacquerie, Jules Allix, Clément Dulac et Paul Meurice, le " Livre des Tables " est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque Nationale de France, département des manuscrits.
"Livre des Tables", 21 janvier - 8 octobre 1855
15 mars 2007
Bientôt en librairie…
Chers amis,
Mon prochain roman, Semper Augustus, sortira chez Gallimard ce printemps, sans doute en mai. C'est aussi le mois de mon anniversaire, cette échéance aussi espérée des enfants qu'elle est redoutée des adultes.
Pour la première fois, cette année, m'est venue la tentation de tricher sur ma date de naissance en me rajeunissant de deux ans. Nous verrons si j'y céderai, étant l'unique rédacteur des trois lignes de biographie figurant au dos du livre !
J'avais songé à produire une biographie fictive et pittoresque, mais Gallimard l'a refusée — peut-être avec raison. Vous serez juges en lisant ceci :
Né à Samarcande en 1973, fils d’un oiseleur vénitien et d’une flûtiste russe, Olivier Bleys est un jeune homme aussi long de taille qu’il est court de cheveux. De son enfance voyageuse et bohême, il garde l’amour du café et le regret de la musique. Ses engouements passagers, mêlés à des souvenirs de ses vies antérieures, inspirent des romans d’histoire qui ne sont pas historiques. Chacun complète d’une nouvelle pièce un luxuriant cabinet de curiosités.
L'heure n'est plus aux mythomanies. Pourtant, les artistes de son passé ne se sont pas privés d'assaisonner leur biographie avec quelques inventions savoureuses… Ainsi Bob Dylan, qui prétendait — faussement — avoir reçu une guitare d'un vieux bluesman aveugle, ou encore Orson Welles, qui se faisait passer aux Etats-Unis pour une vedette du théâtre britannique, ou enfin Heitor Villa-Lobos, compositeur brésilien du XXe siècle, qui déclarait avoir été capturé par des Indiens anthropophages…
En avant-première, voici le projet de quatrième de couverture :
" Haarlem, années 1630. Cornelis Van Deruick, un
marchand de tissus veuf et sans-le-sou, décide de quitter la Hollande
pour chercher fortune en Amérique. Il laisse ses quatre enfants à la
garde de l’aîné, Wilhem, et leur assure la protection de Paulus van
Bereysten, haut personnage de la ville, négociant en fleurs puissant et
redouté.
La Hollande est alors la proie d’une étrange folie : la passion des
tulipes. Les variétés rares atteignent des prix extravagants et font
l’objet de spéculations intenses, au point d’inquiéter les autorités.
Des fortunes se font et se défont en quelques heures sur ce marché
volatil où un seul bulbe de Semper augustus – une tulipe légendaire à
l’éclat sans pareil — vaut autant qu’un palais. Livrés à eux-mêmes, les
enfants Deruick vont affronter un monde cynique et implacable…
Basé sur un épisode historique méconnu, la « tulipomanie », où certains
économistes voient une préfiguration des bulles spéculatives modernes,
le roman d’Olivier Bleys restitue avec brio l’atmosphère fiévreuse des
Pays-Bas de l’âge d’or. Ce récit d’une formidable vitalité est aussi un
plaidoyer contre l’injustice sociale, l’asservissement des faibles par
les nantis. Il se révèle alors d’une troublante actualité. "
Ça vous donne envie de lire ? Je l'espère !
Le service artistique de l'éditeur a travaillé aussi sur la couverture, selon mes recommandations et les reproductions de tableaux que je leur avais fournies. Voici leur dernière proposition — très sombre en raison de la mauvaise définition du document original ; la couverture imprimée sera plus lumineuse :
Qu'en pensez-vous ?
L'atmosphère est bien celle du livre : obscure et inquiétante. La présence d'une tulipe cernée par les insectes symbolise l'innocence corrompue des principaux protagonistes, quatre enfants livrés à eux-mêmes dans les Pays-Bas de l'âge d'or (début du XVIIe siècle) et qui feront l'apprentissage douloureux du monde. C'est aussi un rappel de la thématique du roman que le titre, Semper Augustus, ne laissait pas deviner — un certain nombre d'entre vous le jugeaient d'ailleurs peu explicite.
Cette image est un détail d'un tableau de Balthasar van der Ast, Nature morte avec fruits et fleurs, qu'on peut admirer au Rijksmuseum d'Amsterdam.
La peinture de fleurs était très en vogue dans les Pays-Bas de l'âge d'or. C'était aussi une façon pour les bourgeois qui ne pouvaient s'offrir de fleurs véritables, souvent hors de prix, d'embellir leur maison avec des bouquets artificiels. Nombre de ces tableaux représentent des fleurs fanées ou défraîchies, parfois couvertes d'insectes — une façon d'illustrer la fragilité de ces belles créatures et la vanité de nos attachements terrestres.
Voici un choix tiré de ma collection personnelle (virtuelle, s'entend). Vous pouvez cliquer sur les vignettes pour les agrandir :

Balthasar van der Aelst
Fleurs dans un vase avec coquillages et insectes
Jan Van Huysum
Titre inconnu
HEEM Jan Davidsz
Vase de fleurs
Balthasar van der Ast
Titre inconnu
Dans mon jardin aussi, les tulipes ont percé. Pourvu qu'elles ne succombent pas au gel dont la dernière offensive de l'hiver nous menace !
Bons baisers à tous,
Olivier
























